Création d’un site internet, pourquoi?

Parce que les écrivains modernes sont des écrivains 2.0 ! (pour découvrir ce qu’est cette créature étrange, je vous conseille la video d’Olivier Gay. No panic, elle ne dure qu’une minute.)

Bref, je vais juste vous raconter pourquoi je me bats avec internet depuis des mois… (même que c’est lui qui gagne).

Pour être acheté, être visible :

Il ne faut pas se faire d’illusions, les livres qui se vendent, avant d’être de bons livres, ce sont surtout des livres médiatisés. Parce qu’avec plusieurs centaines de sorties par semaine, il est impossible de tout regarder, de tout trier pour ensuite faire son choix.

Ce tri, ce sont donc les autres qui le font pour vous. Quels autres ? Tout d’abord les éditeurs (choix des textes publiés, distribution, communication, salons…), les librairies (rangement des livres, mise en valeur), les médias (radio, journaux, télé), etc….

Sauf qu’aujourd’hui, il existe un outils de plus en plus puissant pour mettre en valeur un texte, un film, ou un artiste : Internet. Aujourd’hui, le bouche à oreille, ce sont les booktubbeurs, les blogs littéraires, les commentaires sur les sites d’achats, le classement des ventes amazon, les forums spécialisés, les plateformes d’échanges…

Raisons pour lesquelles je tente d’être présente un minimum sur la toile, malgré mon différent chronique avec les ordinateurs (pas ma faute, c’est eux qui m’aiment pas).

Les balbutiements, un compte facebook :

Parce que je tenais à garder mon compte facebook pour échanger avec mes amis, j’ai décidé de créer une page auteur qui serait ma vitrine publique.

Hors, pour qu’un compte facebook soit suivi, il doit être alimenté. Et je ne voulais pas faire quelque chose d’auto-centré où je raconterais ma vie d’auteur. Bon, j’y poste régulièrement des messages sur mes avancées, les projets sur lesquels je bosse, mes difficultés. Mais ce qui alimente d’abord ce compte, ce sont des partages.

Je voulais une page colorée, amusante, mais assez focalisée pour ne pas devenir un immense fourre-tout. Du coup, partage après partage, j’ai fini par me trouver un fil rouge. En dehors de mes annonces personnelles, cette page me sert donc à partager des articles d’autres blogs, des vidéo, et pas mal de choses en lien avec l’écriture. Un contenu intéressant, mais qui manque parfois un peu de couleur.

Pour palier à ça, sont venus s’ajouter des partages « coup de cœur ». Ce sont souvent de courtes vidéos qui présentent la réalisation d’une œuvre visuelle ou un art original ou éphémère (sculptures sur glace, street-art, etc…). Vous pouvez aussi y trouver des chansons qui m’ont marquée ou des articles sur des innovations médicales ou architecturales qui donnent souvent l’impression de sortir tout droit d’un livre de Science-Fiction.

Un pas en avant, mon premier blog :

La question du blog est la même que celle du facebook, que dire (mais avec plus de mots) ? Au bilans d’avancée et extraits des premiers jours sont vite venu s’ajouter des articles de réflexion et de conseils sur l’écriture, ainsi que des chroniques de mes romans coups de cœur du moment. Par la suite, j’ai commencé à me déplacer en salon et à en poster des compte-rendus afin de partager mes souvenirs avec les autres participants.

La fréquence de publication est passée au fil du temps de 1 à 3 articles par mois en moyenne. Un bon moyen de compléter le facebook en offrant un moyen d’expression plus large et plus organisé. Sauf que l’organisation, ce n’est pas encore trop ça. Déjà, parce que tout le monde ne peut pas s’abonner à un blog (ou alors, je n’ai pas encore compris comment). En conséquence, j’ai essayé de lier le plus possible ce blog avec ma page facebook, en créant des renvois systématiques de l’un à l’autre.

Mais ce n’est pas encore suffisant. Sur un blog comme sur une page facebook, les informations passent puis descendent, classées par dates de publication, entassées dans des catégories trop larges, sans permettre de les différencier.

Un « vrai » site internet

Du coup, j’ai décidé de transformer mon blog en un véritable site internet d’auteur. L’avantage ? Me permettre de séparer les informations.

D’un côté, plusieurs pages pérennes restent à disposition permanente et permettent de trouver d’un simple clic les informations principales : mon agenda des salons, mes publications disponibles, ma biographie…

De l’autre, une partie blog sera uniquement dédiée aux chroniques, retours de salons et articles d’écriture. Débarrassée des extraits et des annonces de publications, cette partie sera plus lisible et plus claire.

Et enfin, une page actualité mise à jour régulièrement regroupera les informations de style « page facebook », pour que vous puissie savoir d’un clic sur quel projet je travaille à tout moment !

Mon site internet

Mais mon site internet, c’est avant tout ma charte graphique et mon identité. Raison pour laquelle je me suis échinée à créer les pages fixes de toutes pièces (un grand merci à Nariel et Zafeu pour leur aide inestimable sur le sujet !).

Si ça se trouve, je vais bientôt (très bientôt) me rendre compte que c’était un non-sens et me contenter d’un blog word-press avec pages fixes. Et j’aurais passé des heures à taper du code pour rien… comme si écrire ne m’occupait pas déjà assez !

Bref, me reste à créer le blog associé et à y rapatrier les articles que je veux conserver. Qui a dit qu’il y avait encore du boulot ?

La révolution twitter

Ah, oui. J’ai ouvert un compte twitter, aussi. Pour le moment, le balbutie en essayant de découvrir son intérêt et ses possibilités. Je vous tiendrais au courant !

Si vous avez aimé cet article, n’hésitez pas à y réagir dans les commentaires, et à me suivre sur mon compte facebook et twitter.

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